30 septembre 2007
Fondant de mangue aux pralines roses
Fondant, parce que c’est la texture de ce gratin de mangues minute ! Aux pralines roses ? Oui, encore aujourd’hui, parce que je me suis rappelée au dernier moment du jeu A chacun sa cassolette de Cuisine Guylaine. Vous excuserez donc la répétitivité de l’ingrédient-clé dans la tarte aux quetsches d’hier et dans les cassolettes d’aujourd’hui. Etant donné que la date limite de participation sur Culino-dates est le 1er octobre mais qu’il s’agit du 7 octobre chez Cuisine Guylaine, cela porte à confusion et je préfère publier ma participation aujourd’hui afin de ne pas manquer le coche…
Une mangue un peu oubliée ? Des pralines roses à proximité ? N’hésitez pas à allier les deux qui deviendront les meilleurs amis du monde dans ce petit gratin aux couleurs flashy et résolument sympa ! Un petit dessert facile à réaliser pour nos amis les hommes-pas-habiles-aux-fourneaux afin de séduire lors d’un premier rendez-vous ?
Cassolettes de mangues gratinées aux pralines roses

(pour 2)
1 belle mangue
50 g de pralines roses concassées
50 ml de lait évaporé à 2% (ou crème liquide)

Préchauffez le four à 200 C.
Epluchez la mangue et coupez-la en tranches que vous arrangerez dans les cassolettes. Dans une casserole, portez à ébullition le lait ou la crème avec les pralines, réduisez le feu et laissez-les fondre. Répartissez le mélange sur les morceaux de mangues. Faites cuire environ 15 minutes, terminez au grill quelques minutes en vérifiant pour ne pas que les pralines caramélisent trop et que les mangues brûlent. Dégustez avec une boule de glace vanille.

29 septembre 2007
Tarte aux quetsches et pralines roses, aux flocons de quinoa
Vous imaginez un peu ma surprise et ma joie d’avoir pu trouver des quetsches, ou du moins des prunes qui y ressemblent fort, aux Etats-Unis ! Cela fait d’ailleurs tellement longtemps que je n’en n’avais pas mangé que j’ai quasiment vidé le cageot au supermarché devant les yeux ébahis des gens qui avaient l’air de les bouder, eux. Je les adore simplement compotées, sans sucre, avec de la cannelle. Seulement, j’ai voulu changer un petit peu devant la quantité dont je disposais et que j’ai dû utiliser d’urgence ! Alors je me suis confectionné une tarte.
J’ai encore une fois été infidèle aux tartes à l’alsacienne de ma région que j’aime tant, puisque j’ai pour la première fois de ma vie des pralines roses (merci Mamina et Kashyle) en ma possession. Les tartelettes simples aux pralines roses me tentaient beaucoup par leur couleur mais je redoutais qu’elles soient trop sucrées comme le suggéraient certains de vos commentaires. Mais l’idée vu chez La cerise sur le gâteau de recouvrir une couche de pralines roses fondues par des fruits acides m’a beaucoup plu, de même que la couleur de sa tarte qui est absolument superbe. Le rendu chez moi est moins beau puisque les prunes rendent un jus rouge mais le résultat en bouche est à se damner ! On retrouve le croustillant des flocons de quinoa dans la pâte. Ils lui apportent un petit goût de noisettes qui se terminent sur le croquant des quelques morceaux d’amandes encore présents dans la crème aux pralines roses. L’acidité des quetsches est parfaite pour un résultat sucré juste ce qu’il faut.
Tarte aux quetsches et aux pralines roses*

(pour 2/4)
Pâte:
150 g de farine
50 g de flocons de quinoa
6 cs d’huile d’amandes douces
un peu d’eau
Garniture:
quetsches
100 g de pralines roses concassées
10 ml de crème liquide allégée

Préparez la pâte en mélangeant la farine, les flocons et l’huile. Ajoutez ensuite de l’eau petit à petit pour former une pâte homogène, ni trop dure ni trop molle. Laissez reposer à température ambiante pendant 30 minutes.
Etalez ensuite la pâte et foncez un moule beurré ou en silicone, piquez à la fourchette. Mettez les pralines et la crème dans une casserole et portez a ébullition. Laissez mijoter 1 minute puis versez sur les fonds de pâte. Laissez un peu refroidir puis garnissez avec les quetsches.
Faites cuire à 200 °C pendant environ 40 minutes (adaptez en fonction de votre four).
* kitchen mat is courtesy of Muriel(Many thanks!)

28 septembre 2007
Animaux craquants à dévorer, pas seulement des yeux!
Mis à part le billet d’hier sur les Spooky Recipes, je vous ai proposà cette semaine de petites recettes faciles à faire, pour l’apéritif ou un buffet. Je récidive aujourd’hui en vous présentant cette idée du livre Super Natural Cooking de Heidi Swanson et qui m’a totalement séduite car elle allie un esprit de récupération, au cas où vous ne sauriez que faire d’un paquet de feuilles de wontons déjà entamé, un aspect ludique pour petits et grands avec les formes d’animaux que vos enfants pourront facilement vous aider à préparer, et surtout, c’est une recette saine et pas grasse du tout contrairement à bien des accompagnements d’apéritif que l’on peut trouver.

Si je ne dis pas de bêtise, il me semble que c’est également une recette sans gluten, qui touchera donc un large public. Ces crakers sucrés, salés et garnis d’épices sont une révélation en bouche, un vrai petit bonheur gustatif et croustillant ! Sans avoir à se réfréner d’engloutir le plat !
Wonton-crakers sucrés salés

(pour 2 douzaines)
feuilles de wonton
¼ tasse de graines/épices mélangées (pavot, sésame et carvi)
¼ tasse de sucre de canne
1 ½ cc de gingembre en poudre
¼ cc de sel
1 œuf
1 goutte de crème liquide

Préchauffez le four à 175 °C.
Mélangez le sucre, le gingembre et le sel dans un bol.
Dans un autre bol, fouettez l’œuf avec la crème.
Découpez les wontons à l’aide d’emporte-pièces de la forme de votre choix, puis enduisez-les d’œuf au pinceau. Saupoudrez du mélange de graines puis du mélange de sucre.
Cuisez jusqu'à ce que les crakers soient craquants, environ 5 à 8 minutes.

27 septembre 2007
Spooky Recipes Part 1 – Jack et le Diable
Alors que nous attendons tous de voir les réalisations dégoutantes ou effrayantes des uns et des autres, et surtout des petits bouts des uns et des autres, je cherche de mon côté ce que je pourrais également proposer, si ce n’est de dégoûtant ou de gentiment effrayant, du moins en relation avec l’automne et la fête d’Halloween.

Ce sont deux recettes salées inspirées par les couleurs typiquement associées à cette fête -le noir et l’orange - qui vont inaugurer la série des « Spooky Recipes ». Pas de quoi avoir peur, je vous l’accorde, mais j’avoue que pour cette première recette, les pâtes à l’encre de seiche, une fois cuites, m’ont d’abord peu tentée…La sauce au potiron (inspirée de celle de Tasca da Elvira), ingrédient star d’Halloween, apporte une couleur qui tranche singulièrement avec le noir des pâtes, et surtout une texture rappelant un certain fluide dont vous n’auriez sûrement pas envie de faire une sauce…Spooky signifie sinistre, je le rappelle, et les tons de la recette, quoi que jolis je trouve, le sont.
Aux Etats-Unis se vendent les citrouilles ou potiron à cuisiner mais également celles à sculpter. C’est ce qui se nomme le « carving » en anglais. A ce propos, allez voir quelques-unes des citrouilles sculptées que mes amis étrangers et moi-même avions réalisées l’an dernier pour Halloween et qui ont fait l’objet d’un des tout premiers billets sur mon blog. La citrouille dont le chapeau et la queue ont été retirée ainsi que toute la pulpe, laissant ainsi une coque vide prête à être sculptée porte le nom spécial de Jack O’ Lantern.
Petite histoire de Jack O'Lantern...
Une vieille légende irlandaise (n’oublions pas que les anciennes origines d’Halloween trouvent racines en Europe avec les Celtes et au Royaume-Uni par la suite) parle d’un fermier dénomme Jack, fainéant mais astucieux, qui utilisait une croix pour attraper le diable. L’une des versions raconte que Jack joua un tour au diable en le faisant grimper à un pommier. Une fois en haut, Jack plaça rapidement des croix autour de l’arbre ou en sculpta dans l’écorce afin d’empêcher le diable d’en redescendre. Dans un autre mythe, Jack rencontre le diable alors qu’il est poursuivi par des villageois qu’il avait volés et il est temps pour lui de mourir. Cependant, Jack sauva sa vie en tentant de diable par la possibilité de nuire aux villageois. Il proposa au diable de se changer en pièce de monnaie qui lui servirait à payer pour les biens qu’il avait volé et plus tard, lorsque la pièce disparaîtrait, les villageois se battraient entre eux pour savoir qui l’avait volé. Lorsque le Diable accepta et se changea en pièce d’argent, il se retrouva enfermé dans le porte-monnaie de Jack à côté d’une croix que Jack avait aussi dérobée au village. Ainsi le diable fût attrapé car la croix le déposséda de ses pouvoirs.
Dans les deux mythes, Jack ne libéra le diable que lorsque celui-ci lui promit de ne jamais prendre son âme. Apres quelques temps, le voleur mourut. Bien sur, sa vie avait été trop remplie de péchés pour que Jack puisse accéder au Paradis. Mais la promesse du diable le bannissait en même temps de l’Enfer et Jack n’avait nulle part où aller. Il demanda comment il pourrait voir où aller puisqu’il n’y avait pas de lumière et le diable lui envoya en se moquant un morceau de charbon qui ne pourrait pas s’allumer avec les flammes de l’enfer. Jack creusa un de ses navets (ses légumes favoris), plaça le charbon dedans, et erra sans fin sur terre à la recherche d’un havre de paix. C’est ainsi qu’il devint connu comme « Jack of the Lantern » (Jack à la lanterne) ou Jack-o’-Lantern.
Dans ma recette, le noir s’apparente au Diable et le potiron orange, à Jack !
Tagliatelles à la Jack’s

(pour 2)
110 g de tagliatelles à l’encre de seiche
½ potiron moyen (3 tasses)
2 tasses de bouillon de légumes
1 cc de poudre d’oignon
2 cs d’huile d’olive
6 tranches de tomates lyophilisées (ou tomates séchées)
10 g de gorgonzola
quelques feuilles de romarin
quelques feuilles de basilic
sel, poivre
parmesan râpé

Faites revenir le potiron dans l’huile chaude pendant quelques minutes. Ajoutez ensuite tous les autres ingrédients de la sauce sauf le basilic, portez à ébullition et laissez mijoter à feu doux jusqu'à ce que le potiron soit bien tendre. Transférez dans un saladier, ajoutez le basilic, le gorgonzola et mixez. Ajoutez du parmesan et mélangez. Servez sur les pâtes chaudes que vous aurez fait cuire al dente entre temps.

26 septembre 2007
Tar-teli-telettes aux poires, aux noisettes et à la barbapapa
Voilà de quoi finir une partie d’une poire qui m’a servie à la recette d'hier…Ce n’est pas un fruit que j’apprécie et la cuisson le rend acceptable a mes yeux. J’en suis donc plutôt réduite à le cuisiner en tarte uniquement. Et quand on parle de tarte aux fruits, il m’est difficile de m’extraire du contexte alsacien et donc de les préparer autrement qu’à l’alsacienne, à savoir avec un appareil à flan.
J’ai bousculé mes habitudes et j’ai réalisé ces tartelettes en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, avec un nappage aux carambars goût barbapapa. Et bien franchement, rapport qualité/temps/prix, on ne fait pas mieux ! Essayez, c’est délicieux et vous ne manquerez pas d’épater encore une fois la galerie avec ces tartelettes d’une jolie couleur rose et d’un goût décidement inhabituel pour une tarte aux fruits! En version mini comme je l’ai fait pour utiliser des minis fonds de tarte congelés tout prêts, elles sont idéales pour une idée de buffet bluffant !
Cette recette que j'ai faite il y a un moment me permet de participer plus tôt que prévu à l'appel de recettes "feignasse attitude" proposé par La Table de Gaelle.
Tartelettes poires, noisettes, barbapapa

(pour 2 mini)
pâte brisée ou de votre choix
tranches de poire fines
4 carambars goût barbapapa (merci Valérie)
2 cs de crème liquide allégée
quelques noisettes concassées

Faites fondre a feu doux les carambars avec la crème, mélangez bien. Déposez les tranches de poires sur les fonds de tarte piqué à la fourchette puis versez le mélange de carambars. Terminez par quelques brisures de noisettes et enfournez à 200 °C pour environ 30 minutes (adaptez la cuisson en fonction de votre four).

25 septembre 2007
Apéritif de caractère cherche verrines chics pour rendez-vous gourmand et plus si affinités…
J’ai trouvé cette recette dans un très joli livre Bite size de Francois Payard sur les mignardises à servir pour les apéritifs et les buffets. C’est une mine de petites recettes chics et assez faciles qui épateront certainement vos amis. Tout est à réaliser en format vraiment mini et je n’avais que des verres trop grands qui ne rendent pas hommage à la recette. Il vous faudra des verres à shots pour apprécier tout le contraste entre les couleurs de la mousse de roquefort et celle de la gélee de Porto. Une recette idéale pour utiliser cette fameuse de bouteille de Porto (mais pourquoi me l’a-t-on offerte ???) qui campe dans mon appartement depuis de longs mois…Je n’aime ni la gelée ni les poires et pourtant, j’ai aimé ! La force de la mousse de roquefort se termine par les saveurs d’une gelée rappelant le vin chaud alsacien servi à la période de Noël.
Mousse de roquefort sur gelée de Porto,
effilée de poires et noix

(pour 20 petits verres)
Gelée :
3 tasses de Porto
1 bâton de cannelle coupé en deux
1 clou de girofle
1 morceau de zeste d’orange
½ enveloppe de gélatine en poudre ou 2 feuilles
Mousse :
225 g de roquefort ramolli
½ tasse de creme fraîche
sel, poivre
Garniture :
1 poire (anjou), 20 moities de noix toastées

Gelée :
Portez tous les ingrédients pour la gelée, sauf la gélatine, à ébullition et laissez mijoter jusqu'à ce que le liquide soit réduit à un volume total de deux tasses, soit environ 5 minutes. Passez pour retirer les morceaux.
Mettez la gélatine à dissoudre dans le jus et laissez refroidir mais le mélange ne doit pas se figer (environ 10 minutes).
Transférez la gelée dans les verres et réfrigérez de 45 à 60 minutes.
Mousse :
Fouettez ensemble le roquefort et la crème. Remplissez une poche à douille ou un sac en plastique pour congélation dont vous couperez l’un des coins au moment de remplir les verres avec la mousse. Réservez.
Pelez et coupez la poire en petit bâtonnets.
Montage :
Une fois que la gelée est prise, remplissez chaque verre avec la mousse (environ 2 cs/verre). Terminez par quelques bâtonnets de poire et une demi-noix. Servez frais ou à température ambiante, avec des cuillères.

24 septembre 2007
Un tian de Tiuscha vaut mieux que deux tu l’auras! (aubergines, carottes, cumin, miel et cannelle)
Voici venu le temps a nouveau de tester l’une de vos recettes. En l’occurrence, aujourd’hui, c’est au blog Saveur Passion de Tiuscha que je me suis attaquée. Pas simple ! Parce que la miss Tiuscha est très critique au niveau des associations de saveurs et ne laisse rien passer si vous faites le moindre faux pas. Mais ce n’est pas sans faire preuve de cette même rigueur et de ce même esprit critique envers ses propres recettes. C’est ainsi que l’on sait que l’on va pouvoir faire confiance à ses choix culinaires.
Je n’ai jamais été spécialement attirée par le tian. Pour moi, il était jusque récemment synonyme d’empilement de légumes dont les saveurs se sont perdues quelque part entre leur état cru et leur état desséché après cuisson au four. Le tian avait fini par tomber dans les oubliettes de mes désirs culinaires parce que le tian, avouons-le, n’était franchement pas un plat très sexy. Il a fallu que j’en vois plusieurs, salés ou sucrés, chez Tiuscha, pour avoir envie de me lancer dans l’aventure tian récemment, avec un tian de patates douces et de tomates au chèvre et à l’huile vanillée. Comme toujours dans mes recettes, il est rare que je n’emploie pas force épices et autres herbes aromatiques pour exalter les saveurs des plats et par-dessus tout je suis amoureuse du cumin depuis toute jeune. Je ne pouvais donc pas passer a cote du tian d’aubergines et de carottes au cumin et à la renouée de Tiuscha. Premièrement parce qu’avec un aussi joli nom que celui de renouée, il ne pouvait en être autrement. Ensuite, je n’aurais jamais pensé a associer des aubergines à des carottes ! Quelle idée saugrenue ! En fait, tout se marie très bien dans ce plat. La renouée inexistante dans mon contrée a fait place à la coriandre et deux intrus par rapport à la recette originale, la cannelle et le miel, se sont glissés dans ce tian ! Je n’aurais qu’un mot : superbe !
Petit aparté : J’ai toujours un a priori quant à l’utilisation des aubergines. Les cuire directement au four ne me plaît pas du tout, je trouve qu’elles dessèchent. Tiuscha conseille de bien arroser d’huile d’olive. Malheureusement, si vous souffrez comme moi lorsqu’il y a trop d’huile dans un plat, vous ne pourrez pas suivre ce conseil. J’avais peur que les carottes restent trop croquantes également. Apres avoir passé des années au Royaume-Uni où il est impossible de se voir servir un légume cuit, j’en ai ma dose. Alors j’ai passé les aubergines et les carottes quelques minutes au microondes jusqu'à ce qu’elles soient tendres puis j’ai réalisé le tian avant de le passer au four.
Tian aubergines et carottes, cumin, miel et cannelle

(Pour 2)
2 petites aubergines
4 petites carottes
fromage frais mi chèvre-mi vache
3 feuilles de coriandre ciselées
sel, poivre
2 bonnes pincées de cumin
1 petite pincée de cannelle
miel
huile d’olive

Lavez les aubergines, retirez les bouts et coupez-les en fines rondelles. Epluchez les carottes, coupez les en fines lanières, puis coupez chaque lanière en tronçons de 5/6 cm. Posez les légumes dans un plat allant au microondes recouvert d’un film alimentaire percé de trous et faites cuire jusqu'à ce qu’ils soient tendres (environ 5 minutes).
Alternez des couches d’aubergines et de carottes dans un plat. Salez, poivrez. Saupoudrez de coriandre, de cumin et de cannelle. Arrosez d’un fin filet de miel et d’un fin filet d’huile d’olive. Faites cuire recouvert d’un papier aluminium environ 45 minutes à 200 °C en disposant quelques morceaux de fromage à mi-cuisson.

Avec le reste des aubergines que je n'ai pas pu utiliser pour le tian, je me suis fait une belle tartine sur du pumpernickel, avec des tomates séchées, du jambon de Parme et du roquefort et quelques olives noires...

23 septembre 2007
Mini muffins fruits rouges et citron à la farine complète, petits en calories mais costauds en goût!
Voici encore une des recettes du magazine Eating Well que j’aime bien feuilleter de temps en temps. Il propose des recettes plus légères que la normale et pourtant, ces recettes ne perdent rien de leur authenticité en goût. Une des recettes de dessert qui vous avait beaucoup plu et pourtant que vous n’auriez pas pensé être sortie de ce magazine était la tarte aux framboises et son crumble aux amandes, que Mamina avait selectionné pour terminer l’un de ses menus gourmands du jeudi.
Cette fois, j’ai tenté des muffins à la farine complète. Après avoir goûté aux muffins au sarrasin et aux cerises séchées, je n’avais pas encore fait de gâteau à la farine complète. Comme dans le cas du sarrasin, elle apporte une petite note amère que contrebalancent bien l’acidité des fruits rouges et du citron.
Astuce : Si vous n’avez pas de lait ribot,
1 tasse de lait ribot écrémé = 1 tasse de lait écrémé + 1 cs de jus de citron
Mini muffins allégés citron-fruits rouges,
à la farine complète

(pour 6 normaux ou 12 minis)
½ citron
¼ tasse de sucre
½ tasse de lait ribot écrémé
1/6 tasse d’huile
1 œuf
½ cc d’extrait de vanille
½ tasse de farine complète
½ tasse de farine
1 cc de levure
½ cc de bicarbonate de soude
1 pincée de sel
¾ tasse de de fruits rouges frais ou congelés

Préchauffez le four à 205 °C.
Graissez des moules a muffins, à moins qu’ils soient en silicone, ou déposez des caissettes en papier dans les alvéoles.

Mélangez le zeste de citron avec le sucre. Ajoutez le lait ribot, l’huile, l’œuf et la vanille. Mélangez bien. Ajoutez les farines, la levure, le bicarbonate et le sel et mélangez jusqu'à ce que les ingrédients soient à peine combinés. Ajoutez les fruits rouges délicatement. Répartissez la pâte dans les moules et faites cuire les muffins jusqu'à ce que les bords et le dessus soient dorés, environ 10/15 minutes pour des minis et 20/25 minutes pour des normaux. Laissez refroidir 5 minutes avant de démouler.

22 septembre 2007
Cheesecake Cupcakes so sexy, So Girly!
J’ai eu du mal a trouver ne serait-ce que l’once d’une idée pour participer au sympathique concours So Girly de Lauriana. Voyez-vous, j’ai beau être une femme, je ne suis pas « girly » du tout ! En tous cas, pas girly maquillage, rose partout, total look Hello Kitty, nunuche sur les bords et tout le toutim. Non, ça, ça ne m’inspire pas. Les Loana, les lolitas en puissance ont le don de m’énerver. Je ne suis pas plus girly « fleur bleue » genre collection Harlequin. Avec cela, la couleur rose, à moins d’être flashy ou fuschia, je ne l’aime pas. Mais bon sang, comment pourrais-je transmettre dans une photo un des aspects d’une attitude girly ?? Et d’ailleurs, lequel ?
C’est la que je me suis dit que j’avais vu défiler beaucoup de photos sur le thème de la douceur et d’ailleurs, la première des photos que j’ai tentée s’orientait plutôt vers un girly gamine et acidulé. Quelle petite fille n’a pas porté de petite robe vichy, de cols claudine et de smocks ? Pour moi, c’était girly. De toutes façons, « girly » est un adjectif désignant littéralement « de fille, pour fille », voire « de/pour fillette » et non pas « de femme ou féminin », ces deux termes seraient même en contradiction et c’est pour cela que je n’étais pas partie sur une piste représentant la féminité. Je vous montre mon essai initial bien que ce ne soit pas la photo que je proposerais à Lauriana. Mr Lolotte aime l’idee du vichy mais ne trouve pas la photo très réussie. Je vous la montre pour avoir votre avis.

A cours d’idées, je me suis dit qu’une femme était un être plein de facettes et « colorée », jusque dans ses vêtements par exemple. Essayez de faire porter du rose à bien des hommes et vous verrez ce qu’ils en pensent…D’ailleurs, je ne sais pas pour vous, mais les hommes que je connais me reprennent toujours en précisant que leur polo est « rose saumon » et non rose, alors que vous venez de les en complimenter. Comme si vous veniez de remettre en cause leur virilité et qu’ils se sentaient blessés dans leur orgueil…
Souvent j’ai pu voir parmi toutes les magnifiques participations proposées, des photos axées sur ce que je considère moi comme représentant un côté midinette ou de femme effacée. Ou encore dans un genre différent, le côté maman ou grand-mère gâteaux, soit une sensation de réconfort et de protection. Attention, je n’ai jamais dit que je n’étais jamais un peu midinette ou gentiment crucruche sur les bords ! Peut-être même que c’est ce que vous inspirera ma photo. D’ailleurs le côté gaffeuse ou étourdie me semble être encore à mettre en scène…
En tous cas, je ne crois pas avoir vu exprimer par la photo le côté femme accomplie qui s’affiche fière d’elle. Où est la working girl ? Où se cache la femme active, sexy, intelligente et drôle à la fois ? Je voulais essayer de véhiculer cet aspect. Je ne sais pas si c’est réussi mais c’est ma vision avec le matériel que j’ai pu trouver. En tous cas, j’aime les couleurs par-dessus tout et les couleurs vives ! Elles expriment l’energie, le dynamisme, la joie, la lumière et cette folie dingue mais douce qui anime parfois les femmes. Un peu gaffeuses, toujours charmeuses. D’où le contraste entre le noir, notre côté sombre, mystérieux et sensuel, et les petits pompons et plumes flashys. Mr Lolotte auquel j’ai envoyé ma photo pour avis trouve qu’elle représente un peu le côté passionné et fougueux des femmes. On finit sur une touche de douceur avec de mini cheesecakes format cupcakes marbrés au coulis de framboises. La douceur, je pense que personne ne me contredira, est la particularité qui représente toute femme je pense.
La photo que je propose est donc celle qui conclut ce billet. Au final, peu importe ce que la photo exprime, je me suis bien amusée.
Et maintenant, la recette ! Elle est adaptée (et allégée) d'une recette de Martha Stewart d'un vieux numéro de Living.
Mini cheesecake cupcakes light au tourbillon de framboises,
pâte aux pralines roses

