vendredi 22 février
Tirelipimpon sur le chi(che) (p)ois hua, tirelipimpon sur les croquettes à la féta!
Tirelipimpon un coup en l’air un coup en bas
La la la la la la la la la la la la la
Non, je n’ai pas été conviée à une soirée Big Bisou hier soir mais il m’arrive de me réveiller avec des chansons en tête. Quoi, z’aimez pas Carlos ?? En général, simples, les chansons, il ne faut pas trop m’en demander au réveil…Comment ça, Mr Lolotte, tu confirmes ?
Et puis, la poisse continuant de me suivre (je vous passe les détails), j’pète les plombs p##### j’pète les plombs, comme dirait l’autre… Je préfère quand même Carlos à Disiz la Peste tout compte fait…
Bon et puis je n’ai pas encore commencé la cure de patates mais j’ai des restes. Le reste est l’ami du fauché et il mérite donc d’autant plus de respect. Alors je n’ai pas mangé mon reste de pois chiches et de petits pois comme le commun des gueux le ferait, non, diantre ! Je l’ai dégusté minutieusement transformé en croquettes citronnées à la féta et au piment chipotle. Ben ouais, t’as la classe ou pas ! Avoue, lecteur, que tu ne t’attendais pas à ça et que ça t’en bouche un coin !
Avant que je ne perde totalement mes esprits, je vous donne la recette et je vous souhaite un excellent weekend ! A la queuleuleu, à la queuleuleu, à la queuleuleu, A a a a, tout le monde s’éclate, à la queuleuleu !
Croquettes chipotle aux deux pois, citron et féta

(pour 4)
1 boite de pois chiches
1 boite de petits pois
1 cc de zeste de citron jaune
sel, poivre
100 g de féta
1 bonne pincée de piment chipotle (ou cayenne ou Espelette)

Ecrasez en purée grossière les pois chiches, les petits pois et la féta. Ajoutez le restant des ingrédients. Formez des croquettes et faites-les cuire environ 2/3 minutes de chaque côté dans une poêle anti-adhésive légèrement graissée.

mercredi 30 janvier
Epices douces, chèvre fondant, amandes au miel croquant, huile d’argan… dans un crumble de butternut rôtie aux accents de là-bas
Les accents de là-bas, ce sont ceux du Maroc qui ont bercé ma maman à son plus jeune âge et qu’elle a ramené chez nous dans sa cuisine. J’ai donc toujours été habituée à ces saveurs particulières, absentes de notre cuisine française, et qui font s’évader nos papilles. Si vous me suivez, vous connaissez l’épice utilisée dans les plats sales qui me fait vibrer et qui se fait récurrente dans beaucoup de mes recettes!
Ce crumble en contient, forcément, ainsi que les épices que l’on retrouve souvent dans les tajines. Parce qu’il était temps d’utiliser une butternut bien à point, parce que j’adore le crumble, parce que la butternut rôtie au four est une merveille…Mais faut-il d’autres raisons ?
J’ai fait une agréable découverte en mêlant les saveurs de la butternut rôtie à l’huile d’argan et aux épices à tajine, du croquant du crumble aux flocons de quinoa et à la sauge (très peu, juste de quoi en apporter la présence délicate), et du chèvre doux au miel…
Crumble de butternut rôtie à l’huile d’argan "saveur tajine"
au chèvre, miel et amandes
(pour 4)
2 cs d’huile d’argan
1 butternut moyenne
¼ cc paprika
1 pincée de safran
¼ cc cumin
¼ cc gingembre en poudre
¼ cc coriandre
1 pincée de cannelle
sel, poivre
crumble :
100 g de farine
2 poignées de flocons de quinoa
100 g chèvre frais (assez « sec »)
20 g de beurre
1 cs d’huile d’argan
1 pincée de cumin
1 pincée de sauge séchée
2 cs de miel
Préchauffez le four à 210 ºC.
Epluchez la peau de la butternut puis coupez-la en morceaux pas trop gros. Mettez-les dans un grand saladier. Ajoutez l’huile d’argan, les épices, le sel et le poivre et mélangez bien pour enrober tous les morceaux. Répartissez sur des plaques recouvertes de papier sulfurisé.
Pendant ce temps, mélangez la farine aux flocons de quinoa. Ajoutez l’huile et le beurre froid en petits morceaux ainsi que le cumin, la sauge, le chèvre émietté et le miel. Mélangez le tout du bout des doigts pour former un sable grossier.
Déposez la butternut au fond d’un plat à gratin, répartissez le crumble dessus. Arrosez d’un peu de miel et d’huile d’argan supplémentaire si vous le désirez puis enfournez environ 20 à 30 minutes à 180 ºC ou jusqu'à ce que le crumble soir doré et croquant.

lundi 28 janvier
Mexico, Mexi-iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii-co !
Comment ai-je (encore) pu me faire avoir par la photo d’un paquet au supermarché. Je m’en veux, je m’en veux d’avoir été si bête…5 pater et deux avés, Lolotte, tu ne le feras plus ! A 28 ans, je suis tombée dans le panneau à pieds joints. Qu’est-ce que cela peut m’agacer !
En effet, l’autre jour en parcourant le rayon des légumes surgelés, non je ne rêvais pas, c’est bien un paquet de mélange de légumes contenant…du chou romanesco qui se tenait bien droit en face de moi, derrière les portes de glace! Impossible à trouver depuis que je vis aux USA (et en Angleterre avant non plus) et adorant ça, je me rue sur le paquet – non pas que les amerlocs aiment tant le chou romanesco ni que ce fût le dernier paquet mais on ne sait jamais…Les ménagères américaines faisant leurs courses au même moment auraient pu devenir enragées à la vue de ce chou et me sauter dessus en me tirant les cheveux pour m’evincer…Lolotte, regarder The Amytiville horror ne t’a visiblement pas réussi..
Sur la photo, évidemment, les morceaux de chou romanesco étaient bien mis en évidence et plutôt gros. En ouvrant le paquet, vous vous en doutez : « mais où qu’ils l’ont caché mon chou ?? Coucou ?? Y’a du chou là-dedans ?? « Nul doute qu’avec un seul chou, ils ont dû approvisionner l’ensemble des USA…
Du coup, déçue et n’ayant pas prévu de me délecter d’un tel mélange banal de carottes et haricots verts de légumes, qu’allais-je en faire ? Combler mon envie d’enchiladas mais en version végétarienne et finir mon paquet de tortillas ! Of course, mon cher Watson ! Oui, j’ai souvent un paquet de tortillas dans mon régrigérateur mais ça, c’est une autre histoire…
Enchiladas légumes, gruyère

(pour 6)
500 g mélange de légumes
6 tortillas
2 boites de tomates concassées
½ tasse d’eau (si besoin)
1 cc de piment en flocons (chili flakes)
1 cc de cumin en poudre
1 cc de piment chipotle (ou paprika)
1 cc de coriandre moulue
5/6 belles poignées de gruyère rapé

Faites dégeler les légumes au microondes.
Dans une grande poêle, faite chauffer un peu d’huile et ajoutez les épices. Mélangez et laissez 1 minute. Ajoutez ensuite les tomates et l’eau (si les tomates ne contiennent pas assez de jus) puis faites mijotez quelques minutes pour réduire un peu la sauce.
Mélangez les légumes à la moitié de la sauce, avec 1 ou 2 poignées de fromage, réservez le restant de sauce.
Déposez 2/3 bonnes cs de légumes à une extrémité de la tortilla puis enroulez-la comme un cannelloni et déposez-la dans un plat à gratin sprayé d’huile. Faites de même avec le restant de légumes et de tortillas. Versez la sauce sur les enchiladas en essayant de bien tout recouvrir (et éventuellement, déposez le reste de légumes) puis parsemez de gruyère. Faites cuire au four environ 20 à 30 minutes à 210 ºC ou jusqu'à ce que le fromage soit gratiné.
Pour une version plus « typique », préférez du cheddar.

mercredi 23 janvier
Rambo gratin
Pour qui me connaît personnellement, je suis une inconditionnelle du cinéma. Depuis que je suis toute petite, je ne manque pas une occasion d’y aller, j’ai vu des centaines de films et j’en redemande (oui je sais mon chéri, à chaque fois que tu veux voir un film, je le connais déjà).
Evidemment, si j’ai parfois fait de mauvais choix cinématographiques (« nobody’s perfect » dirait Jack Lemmon), j’évite de me jeter sur le premier nanar venu. Et ce vendredi, un navet de chez navet, il en sort un tel au box office américain qu’il fallait bien que je lui consacre tout un plat…de navets !
Au cas où vous ne seriez pas encore au courant de la triste nouvelle, je suis désolée de vous l’annoncer mais THE Sylvester Stallone national a décidé d’endosser une dernière fois (on l’espère) son costume de John Rambo avec ses rides et ses poignées d’amour. Même ses fans les plus invétérés s’en seraient passés n’y croient toujours pas. La projection de la bande-annonce du film avant Noël a en effet provoque l’hilarité générale dans la salle…Il faut dire que sa réplique « live for nothing or die for something » (vivre pour rien ou mourir pour quelque chose) vaut son pesant de cacahuètes !
Vous pouvez aussi ajouter au gratin des lamelles de saumon fumé, comme j’avais pensé le faire au départ mais j’ai changé d’avis au dernier moment. Si vous craignez trop le gout des navets, remplacez la moitié par des pommes de terre.
Sylvester, si tu me lis, sache que le ridicule ne tue pas et parce que je t’aime bien quand même et que je fond en larmes quand tu hurles ton amour à Adrienne avec tes yeux tout pochés, je te dédie mon gratin.
Gratin de navets au gruyère et au romarin
(pour 4/6)
1 kg de navets
1 tasse de lait écrémé
2 cs de farine
¼ cc de sel
¼ cc de poivre
¼ cc de romarin séché
½ tasse de gruyère râpé
Epluchez les navets et faites-les cuire dans l’eau bouillante salée, environ 15 minutes (ils doivent rester fermes).
Dans une petite casserole, mélangez au fouet ¼ tasse de lait avec la farine, le sel, le poivre et le romarin. Ajoutez petit à petit le restant du lait pour éviter les grumeaux. Faites cuire à feu doux/moyen pendant environ 5 minutes ou jusqu'à épaississement, en mélangeant régulièrement. Hors du feu, ajoutez le fromage et mélangez bien.
Egouttez les navets puis coupez-les en tranches. Répartissez les tranches dans un plat à gratin. Versez la sauce en mélangeant un peu pour bien la repartir entre les couches.
Faites cuire à 220 C pendant environ 15 minutes, jusqu'à ce que les navets soient bien cuits et le dessus gratiné.

mardi 18 décembre
La purée de brocolis aux sommités de chou-fleur poêlees, pas jolie mais si bonne! Et l'avis des lecteurs sur...
Je remercie tout d'abord Cachou d'Autour de ma table pour le merveilleux colis qu'elle m'a envoyé! J'ai été bien gatée avant l'heure...Des rousquilles, des majorquises, des croquants de Saint Paul, une plaque en silicone avec des empreintes pour mini cake (j'en voulais une!), de la bonne levure sèche, des gousses de vanille de la Martinique et trois livres superbes sur le chocolat, les gourmandises (Demarle) et les quiches. Tout est formidable. Merci au Père Noël Cachou!

Quant à moi, décidément, je n’arrive pas à reproduire le rendu des photos du magazines de Joël Robuchon. Et je les soupçonne d’être bien trafiquées parce que bon, les brocolis, que ça soient les siens ou les miens, il n’y a pas à tortiller, ils sont verts ! Alors comment font-il pour avoir une couleur aussi foncée alors qu’après ajout de la crème, la couleur de ma purée tirait sur le vert clair ? Mystère et boule de gomme…
Peu importe, cette fois-ci, mon nouveau mixeur a tenu le coup et la purée est délicieuse. D’un autre côté, si l’on aime un légume, il est franchement difficile de se planter en en faisant une purée ;-) Mais il fallait y penser et le contraste chou fleur encore légèrement croquant/purée fondante est à tomber. J’adore le brocolis et le chou fleur de toutes façons !
Purée de brocolis, au chou-fleur
(pour 4 )
700 g de sommités de brocolis
Les sommités d’1/2 chou-fleur
crème liquide allégée
sel, poivre
beurre
Faites cuire 5 minutes les sommités de brocolis dans l’eau bouillante. Egouttez, puis mxez.
Pendant ce temps, faites cuire 2 minutes les sommités de chou fleur dans l’eau bouillante. Egouttez. Faites fondre 1 cs de beurre et faites-les revenir dedans en enrobant bien.
Dans une casserole, faites fondre un peu de beurre jusqu'à une couleur brune. Ajoutez la purée, faites revenir 1 minute puis ajoutez la crème petit à petit. Assaisonnez.
Servez avec les sommités de chou fleur.

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NEWSLETTER - Qu'en attendez-vous?
Suite à la demande de Josie, une lectrice souhaitant s'abonner à mon blog, j’ai réussi à installer une newsletter sur mon Blog-Notes. Je ne promets pas de pouvoir l’alimenter de façon très régulière tout le temps mais je ne souhaite pas que cette initiative avorte dans l’oeuf, pour faire plaisir à mes lecteurs si possible. Et pour la faire vivre, j’ai besoin de mes lecteurs.
Si cette newsletter vous intéresse, n’hésitez pas à vous y inscrire dans la colonne de droite du blog. Mais qu’aimeriez-vous y recevoir et à quelle fréquence ?
- chaque semaine : un récapitulatif des recettes de la semaine passée ?
- chaque mois : un récapitulatif des recettes ayant le plus plu ?
- ???
Je n’y connais rien et j’imagine qu’il m’incombe de rédiger un email à expédier aux personnes inscrites ?
Je serais ravie de recevoir l’aide et les suggestions des lecteurs intéressés en commentaires, afin de répondre au mieux à leurs attentes, dans la mesure du possible, en fonction de mes obligations professionnelles également. Je vous remercie d’avance pour l’intérêt que vous me témoignez chaque jour.
mardi 27 novembre
Butternute-moi! aux amaretti-ti-ti...
Ma réputation n’est plus à refaire, je suis accro à la courge butternut. La douceur de sa chair au petit goût de noisette me fait fondre. Je vous ai listé la semaine dernière toutes mes recettes a base de courges mais je récidive et j’ai encore acheté une butternut hier soir ! C’est un vice, je vous dis !
La recette d’aujourd’hui est simple à exécuter puisque je n’ai pas préparé ma pâte à raviolis moi-même. Non, dans ce cas les wontons représentent une excellente alternative pour une feignasse en mal de raviolis frais. Et le résultat, s’il est différent, est tout de même très honnête et délicieux ! Comme pour mes raviolis méditerranéens, je n’ai pas plié en deux un wonton mais j’ai préféré faire de grands raviolis en posant la farce entre deux wontons. Vous en servirez moins par personne mais j’aime bien aussi le chic qu’ont ces raviolis géants. Pour la farce, j’ai choisi un classique apparemment d’origine italienne mais que l’on retrouve beaucoup dans les pays anglo-saxons, à savoir un mélange un peu sucre sale de purée de butternut et de quelques miettes d’amaretti. Accompagnez-moi tout cela d’un peu de beurre de sauge et c’est l’extase garantie !
Alors on est mardi et c’est ravioli-party chez Lolotte !
Raviolis butternut, gingembre, amaretti
au beurre de sauge

(pour 3/4)
feuilles wontons
eau+maïzena (pour coller)
½ courge butternut moyenne
1 cc de gingembre en poudre
sel, poivre
6 amaretti écrasés
beurre
sauge fraîche si possible (je n’avais que de la sauge séchée)
Faites cuire votre moitie de butternut au microondes, dont vous aurez préalablement retiré les graines et les fils, jusqu'à ce qu’elle soit tendre (5-10 min). Récupérez ensuite la chair à l’aide d’une cuiller et réduisez-la en purée. Ajoutez le gingembre, les amaretti et rectifiez l’assaisonnement.
Posez 1 cs de purée au milieu d’un wonton. Badigeonnez les bords d’un peu du mélange eau+maïzena à l’aide d’un pinceau puis posez le second wonton et fermez en retirant l’air. Répétez jusqu'à épuisement de la purée et des wontons. Séparez-les biens pour ne pas qu’ils collent entre eux.
Faites bouillir un grand volume d’eau et plongez 4/5 wontons à chaque fois. Ils cuisent très vite, comptez 30 secondes à 1 minute, pas plus. Retirez-les à l’aide d’un écumoir et posez-les séparément sur des assiettes pour ne pas qu’ils collent entre eux.
Dans une poêle, faites fondre et brunir un peu de beurre, ajoutez la sauge puis versez sur les wontons. Servez avec du parmesan éventuellement et de miettes d'amaretti.

vendredi 23 novembre
Sweet potato casserole – Petits soufflés à la patate douce
Comme l’a si bien illustré Vanessa de Confiture Maison, les familles américaines se réunissaient hier pour célébrer Thanksgiving. Pendant ce temps, je suis venue travailler. N’ayant que peu de jours de vacances, j’ai troqué cette journée qui ne représente rien pour une européenne pour une journée de vacances supplémentaire à Noel.
J’ai d’ailleurs déjà pu participer au repas de Thanksgiving deux fois en Amérique du Nord et cela m'a suffit. La première fois, au sein de la famille de ma colocataire lorsque j’étudiais au Canada (anglophone, près de Toronto) ; la seconde l’an dernier, dans la famille d’une Américaine ici à Charlottesville. Les mets qui se retrouvent (d’après mon expérience) sur une table typique de Thanksgiving sont la dinde, sa sauce gravy et son stuffing (farce composée de croûtons de pain mais cuisinée et servie séparément, allez comprendre, une farce qui ne farcit pas…), la cranberry sauce, la green bean casserole (sorte de fricassée de haricots verts et oignons) et une salade (immonde) faite de fruits au sirop et de marshmallows et qui accompagne les plats salés… L’un des desserts immanquables de cette journée et de toute la période automne/hiver aux USA est la fameuse pumpkin pie qui se décline aussi en sweet potato pie (tarte à la patate douce). Les patates douces, d’ailleurs présentes en grandes quantités tout au long de l’année sur les étals américains, se démultiplient pour l’occasion et les yams refont surface. Ces derniers ressemblent un peu à la patate douce et s’utilisent de la même manière, candied (confits) ou en tarte. Mais la patate douce est présente encore d’une autre manière sur les tables de Thanksgiving et c’est sous la forme d’une sweet potato casserole, sorte de gratin de purée de patate douce souvent agrémenté de marshmallows fondus sur le dessus. Ca vous fait rêver, hein ! Vous l’aurez compris, je ne suis pas fan du tout de ces « mets », si l’on peut appeler cela comme ça, qui sont si sucrés (mais les anglo-saxons ont un palais très sucré) qu’ils vous laissent cette espèce de sensation désagréable de grande soif pendant les 2 jours suivant leur ingestion. Mais eux, ils aiment ;-) De quoi signer l’arrêt de mort d’un diabétique en une bouchée !
Le terme « casserole » en anglais (plutôt en américain, il me semble) est évidemment emprunté au Français. Il ne désigne pas la casserole dont nous nous servons en France pour cuisiner mais plutôt un large plat utilisé à la fois pour cuire au four et dans lequel la nourriture est servie, comme c’est le cas pour un tian, un tajine, etc… En général, ces casseroles sont plus épaisses que les soupes et les stews (ragoûts, daubes). Elles sont composées de légumes et parfois de viandes, pâtes ou riz cuits lentement dans un liquide ou une sauce et sont servies en plat principal ou en accompagnement.
Voici une version de sweet potato casserole tirée d’une fiche cuisine d’un supermarché américain mais au chèvre frais, les marshmallows je les laisse aux Américains et sans aucun regret…Et pourtant, j’aime expérimenter, j’ai même goûté à la gelée de fraises et à cette salade « tutti frutti » dont je vous parlais plus haut pour accompagner le saumon poché (encore une de leurs idées farfelues). C’est dire si je suis brave!
Soufflés à la patate douce et au chèvre
(pour 2/3 ramequins individuels)
2 patates douces
50 g de chèvre frais émietté
noix de pécan
un peu de brown sugar (sucre ressemblant à la cassonade)
1 œuf
sel, poivre
Piquez les patates douce à la fourchette, mettez-les dans un plat allant au micro-ondes, couvrez de film alimentaire perce et faites cuire jusqu'à ce qu’elles soient bien tendres (5-10 minutes). Laissez refroidir puis coupez-les en deux dans la longueur et récuperez la chair à la cuiller.
Mélangez cette purée et l’œuf. Salez, poivrez. Disposez dans les ramequins. Parsemez le dessus de miettes de chèvre et de noix de pécan et saupoudrez d’un peu de sucre.
Faites cuire à four chaud environ 35 minutes.

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Aujourd'hui s'est aussi envolé le Déballe mon blog #2 que j'ai préparé...Les dés sont jetés, il est trop tard…il sera déballé!
A l’annonce du Déballe mon blog #2, j’ai hésité avant de m’inscrire mais au dernier moment, je me suis dit « Lolotte, tu n’as peur de rien ! Lance toi ! »
Oui mais ça, c’était avant…Avant, quand je ne savais pas que peu de temps après, je me retrouverais dans un rollercoaster, une spirale infernale ou le temps serait aspiré par le troll qui me sert de patron et avec des imprévus professionnels par-dessus la tête…Sur la liste des choses à finir impérativement avant de prendre l’avion le 20 décembre (à ce propos, si mon expéditeur me lit, qu’il me pardonne si son colis reste m’attendre 15 jours devant la porte, seul, dans le froid virginien…), le Déballe mon Blog tombait finalement a un bien, bien mauvais moment.
Dans mon emploi du temps de ministre avant Noël, il ne me restait que la semaine du 17 au 23 novembre pendant laquelle je pouvais caser, à force de tour de passe passe et de longues heures (tardives pour ne pas dire indues) passées en cuisine pour tenter de concocter des douceurs maison…Hum…Le problème étant que je n’avais aucune recette « testée et inratable » sous la main et que j’ai donc tout teste pour la première fois sans être sure du résultat. D’autant plus que plus désorganisée que moi, tu meurs. Mais c’est dans l’urgence que je travaille le mieux.
Alors maintenant, je tremble à l’idée :
1/ de l’état dans lequel mon destinataire va retrouver son colis et ce qu’il contient
2/ que mon destinataire déteste ce que j’ai cuisiné pour lui
D’avance, si tu me lis et ne sais pas encore tu auras l’heureuse surprise de recevoir mon colis, je te demande pardon ;-) Et oui, je « flippe à mort » ! Ca arrive, même aux meilleurs.
Pour les recettes, rendez-vous sur le blog après que j’ai reçu accusé de réception du colis…
lundi 19 novembre
Gratin de courge "à ma façon" thaï
Encore une recette de courge! Je les adore...Cette fois, j’ai utilisé la courge vert pâle que vous pouviez voir sur la photo suivante. J’ai tenté de faire une recherche rapide mais je ne parviens pas à trouver son nom.

La chair ressemble fort à celle du potimarron. Elle est un peu plus sèche et moins sucrée. Je l’ai cuisiné dans ce petit gratin à la béchamel légère que j’ai voulu thaï avec l’ajout de pâte de curry rouge, selon cette association vue ici. C’était dépaysant…
Gratin de courge à la pate de curry rouge

(pour 4)
1 courge
250 ml de lait écrémé
2 cs de maïzena
1 cc de pâte de curry rouge
2 ciboules hâchées
sel, poivre
fromage râpé

Coupez la courge en deux. Retirez les graines et les fils puis faites cuire au micro-ondes jusqu'à ce que la chair soit tendre. Laissez refroidir, puis retirez la peau et coupez en tranches que vous déposerez dans un plat à gratin.
Délayez la maïzena dans le lait, ajoutez la pâte de curry rouge et la muscade puis faites épaissir à feu doux. Versez sur la courge, parsemez de ciboules et de fromage râpé. Faites cuire à four chaud environ 30 minutes ou jusqu'à ce que le fromage soit gratiné.

Autres recettes de courges sur Le Blog-notes :
Acorn squash rôtie au miel et à la moutarde
Salade potiron rôti, avocat, épinards et miel
St Jacques en croûte de noix de pécan, purée de butternut au gingembre
Crèmes brûlées butternut/noisettes
Crème de courge butternut au fenouil
Gratin de butternut au pesto et au parmesan
Samossas mangue-butternut au chèvre, miel et coriandre (AVC#10)
Tagliatelles à la Jack’s (butternut/gorgonzola)
Tartelettes automnales butternut/châtaignes/lardons/cannelle
Muffins de courge butternut au munster, pruneaux et cumin
Quinoa aux courgettes, carottes et butternut épicées
jeudi 15 novembre
Mais qu’est-ce kik’il y a dans mon kikisoufflé??
C’est seulement ma seconde participation au kiki depuis la création de mon blog. La première fois, je m’étais lancée dans la confection de Robert, l’écureuil kiki voulait pas lâcher sa noisettes pour façonner un pain surprise…Depuis, pas de temps ni d’inspiration pour les autres thèmes. Mais là, Marion elle a dit soufflé et Lolotte, elle s’est dit que c’était simple et bon !
Marion, elle a aussi dit qu’on n’avait pas le droit au soufflé destructuré ni au soufflé au toblerone pour son kiki. C’est qu’elle connaît bien les zélés de la blogosphère culinaire dont je fais partie jamais capables de s’en tenir aux règlements et aux recettes;-) En ce qui me concerne, ça tombe bien. Je n’aime pas les soufflés sucrés et j’aime les classiques en cuisine ! Mais elle avait raison car parmi les kikisoufflés que j’ai vu jusqu'à présent, nous n’avons pas pu nous empêcher d’y rajouter quand même un truc dans sa liste d’ingrédients permis mais pas indispensables…Alors heureusement qu’elle a mis le holà.
C’est donc avec grand plaisir que je me suis pliée aux règles de Marion pour cuisiner mon soufflé. Seule entorse : la forme du moule…J’ai craqué pour des étoiles, ce qui n’est pas une forme classique de moule à soufflé. J’espère que Marion ne se fâchera pas;-)
Alors, qu’est-ce que j’y ai mis dans mon soufflé ? D'abord, n'importe quelle recette de base peut convenir. Ensuite, je l'ai voulu tout simple, à l’appenzeller qui lui confère un petit gout bien doux, et aux brisûres de noisettes, pour quelques bouchées croquantes. Et vous voulez que je vous dise ? Ce soufflé la mon vieux, il est terrible !
Soufflé d’étoile

(pour 4 individuels)
50 g de beurre
40 g de farine
25 cl de lait écrémé
muscade
2 pincées de poivre
2 œufs
100 g d’appenzeller râpé
1 poignée de brisûres de noisettes
Dans une casserole, faites un roux avec la farine et le beurre. Incorporez le lait pour faire une béchamel.
Séparez les blancs des jaunes et ajoutez la béchamel sans cesser de remuer, puis le fromage, les noisettes, le poivre et la muscade. Montez les blancs en neige et incorporez-les délicatement au mélange. Versez dans des moules individuels beurrés. Faites cuire 20 minutes à four modéré.

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Puisque le jeu d’Edith touche à sa fin, c’est tardivement que je propose timidement non pas ce que je trouve être ma plus belle photo culinaire mais ma préférée car je suis bien loin d’en faire de belles et je serais bien prétentieuse de prétendre posséder l’œil d’un photographe…Mais je l’ai choisi avec mon cœur, parce qu’elle me plaît bien. Voici ma participation pour Edith avec la photo de mes tartelettes crumble aux framboises.
Mon appareil n'est pas un reflex donc j'imagine que c'est un compact;-) Il a 6 ans. J'ai pu prendre la photo de jour pour une fois, cette recette ayant été faite un jour d'aout que j'avais posé pour me préparer chez moi à un entretien telephonique et afin de me donner du courage! J'ai pris la photo sur ma table basse de salon, à la lumière naturelle.
mardi 13 novembre
Gnocchis aux noisettes
Pour la recette d’aujourd’hui, j’ai simplement utilisé un reste de purée que j’avais fait à l’origine pour tenter une Spooky Recipe (N'oubliez pas de voter pour les enfants!). J’ai transformé cette purée en gnocchis aux noisettes d’après la recette du magazine Cooking Light. Le goût de noisettes est très sympathique. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les gnocchis maison sont vite préparés une fois que vous avez la purée ! J’ai fait revenir mes gnocchis cuits dans un peu de « pesto » acheté congelé sur le marché de Charlottesville à une dame ayant un petit stand de préparations maison. Elle réalise divers pesto à base de mélanges des herbes qu’elle fait pousser elle-même et sans fromage. Vous n’avez qu’à rajouter le fromage de votre choix à ces préparations au moment de cuisiner. Ils se conservent au congélateur plusieurs mois et j’ai trouve l’idée excellente. Ils sont bien meilleurs que les pestos industriels.
Gnocchis aux noisettes

(pour 4/6)
450 g de purée de pommes de terre maison
1/2 tasse de noisettes en poudre
1 gros œuf
1 tasse de farine
1/2 cc de sel
1 gousse d'ail
Mélangez tous les ingrédients puis former les gnocchis entre vos mains. Plongez-les dans un grand volume d’eau bouillante et retirez-les lorsqu’ils remontent à la surface.











